Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous : 10 sujets construits pour votre audience, 3 scripts complets, 3 formats dynamiques — taillés autour de la légitimité d'artisan et de passionné de Xavier.
Avril 2026 — Document exclusif
Trois études de cas récentes. Trois marques avec un vrai discours, une vraie légitimité, et une stratégie de long terme.
On a passé le site, l'histoire, les engagements, la FAQ et le blog au peigne fin. Voilà l'identité qu'on entend traduire à l'écran.
Planches BRÜT conçoit et fabrique des planches artisanales en bois massif non collé, sans vernis, sans traitement chimique. Frêne, hêtre, noyer, chêne — sciés près de Béthune en partenariat avec l'ONF, façonnés dans des ateliers d'insertion et un ESAT à Valenciennes, expédiés depuis Lille.
Les planches portent des noms qui racontent : Bayonne, Napoleon, Gargantua. Le slogan dit tout : « le goût des bons moments ». Derrière chaque planche, un écosystème : une forêt, une scierie, un atelier d'insertion, un ESAT, un tisseur de lin à Armentières, un tisseur de coton à Comines.
Un triple refus assumé qu'aucun concurrent mainstream ne revendique :
→ Refus du bois exotique — uniquement des essences locales.
→ Refus de la colle — vrai bois massif, pas du multiplis.
→ Refus du traitement chimique — huile alimentaire uniquement.
Ce refus est incarnable à l'écran. Xavier peut le dire : c'est lui, c'est son atelier, c'est sa forêt. Aucun storytelling à fabriquer — tout est déjà là.
« La table est un terrain d'engagement » → Série coulisses & histoires d'atelier
« Bois exotiques, bambou, colle, vernis… made in China » → Format contre-pieds dénonciation
« Rien ne se jette, tout se transforme » → Storytelling économie circulaire
« Le goût des bons moments » → Art de vivre, apéro, gastronomie
Xavier Hubert TRÜB — Fondateur & dirigeant. Grand-père forestier à l'ONF, enfance normande (cabanes, feux de camp, arcs en noisetier), créateur de vinsdecopains.com en 2011, surnommé « l'apéro Aldo ». Légitimité multiple : bois, gastronomie, artisanat social, Made in France militant.
Tutoiement Expert passionné chaleureux Rentre-dedans assumé sur les dérives du marché Sensoriel & convivial
Expressions naturelles : « le goût des bons moments », « les planches made in China », « le bois massif, pas du multiplis », « rien ne se jette », « l'apéro, c'est un art »
Votre cœur de cible est limpide : l'amateur de belle cuisine et de beaux objets, lassé par la médiocrité du marché. On a identifié ce qui le fait s'arrêter, rester, partager.
CSP+ entre 35 et 65 ans, urbains et péri-urbains, mix hommes / femmes. Amateurs d'art de la table et de cuisine du quotidien, sensibles au Made in France, à l'artisanat, à l'histoire derrière un objet. Double casquette : acheteurs pour eux-mêmes et offreurs (mariage, Noël, crémaillère, anniversaire). En arrière-plan : cavistes, épiceries fines, restaurateurs — touchés par la preuve sociale.
Ils sentent que les objets du quotidien ont perdu en qualité. Ils ont tous acheté une planche à 15 € au supermarché qui s'est fendue, a moisi, a absorbé l'odeur de l'ail et du poisson. Ils veulent investir dans des objets qui durent, qui racontent une histoire — mais le marché les noie sous des planches « bois » qui sont en fait du bambou collé ou du multiplis vernis importé.
Que le plastique est plus hygiénique que le bois (c'est l'inverse). Que le bambou est écologique (souvent collé, importé, traité). Que le lave-vaisselle est pratique pour une planche en bois (c'est ce qui la tue). Qu'il faut vernir ou plastifier pour protéger (non, l'huile alimentaire suffit). Qu'une belle planche coûte forcément un rein — alors qu'elle se calcule sur sa durée de vie.
Les coulisses d'atelier et les gros plans sur le bois brut. Les démos techniques claires (huiler, couper, présenter). Les contre-pieds bien envoyés contre l'industrie (bambou, made in China, multiplis). Les histoires humaines (ESAT, insertion, ONF). Les mises en scène sensorielles autour de l'apéro dînatoire et des accords vin-fromage-charcuterie.
Chaque sujet est évalué sur 4 axes indépendants pour un score total sur 25. On ne retient que ce qui a un potentiel réel — pas ce qui semble intéressant à première vue.
Santé, entretien, matières, made in France, coulisses, gastronomie. Six registres, dix sujets, une même signature : Xavier comme artisan passionné qui éclaire, dénonce et régale.
Format prompteur. Interview 3/4, intervieweur hors champ. Oralité absolue, zéro remplissage. Chaque phrase est écrite pour être dite — pas lue.
Tonalité du porte-parole. Xavier parle à un intervieweur hors champ, jamais face caméra. Tutoiement léger (tutoiement de l'époque, tutoiement d'atelier), pas de tutoiement direct qui interpelle le spectateur. Il utilise « les gens », « la plupart », « moi quand je vois ça ».
Il est chaleureux et précis, mais n'a pas peur d'un coup de gueule factuel contre le bambou, le multiplis ou le made in China. Ses connecteurs naturels : « en fait », « le truc c'est que », « moi ma règle c'est », « ce qui m'a fait tiquer ». Aucune conclusion creuse, aucun CTA, aucune phrase isolée dramatique. Quand l'argument est posé, il s'arrête.
C'est pas moi qui le dis, c'est une étude publiée en 2023 dans le journal de l'American Chemical Society.
Et le truc qui m'a fait tiquer, c'est la suite. Parce que 1 114, au début, ça peut sembler abstrait.
Sauf que quand on fait le calcul sur une année, on arrive entre 7 et 50 grammes de plastique avalés. Par personne.
50 grammes, pour donner un repère, c'est à peu près le poids d'une carte bancaire.
Les gens imaginent pas. Ils coupent leurs tomates, ils émincent leurs oignons, ils découpent leur poulet, et à chaque geste ils raclent du plastique qui part directement dans l'assiette.
Et plus la planche est rayée, plus elle lâche. Les chercheurs ont mesuré jusqu'à 3 000 particules par millimètre carré sur les zones déjà marquées.
Moi quand j'ai lu ça, je suis pas tombé de ma chaise. Parce qu'une planche en plastique entaillée, visuellement, on est pas con, on voit que la matière part quelque part.
Ce qui est intéressant, c'est l'autre partie de l'étude. Les mêmes aliments, découpés sur une planche en bois massif : zéro particule détectable.
Pas « moins », pas « un peu » : zéro.
Le bois, ça se répare tout seul. Une entaille, avec le temps et un peu d'huile, elle se referme. Le plastique, une entaille, c'est irréversible.
Et pendant que les gens cherchent des légumes bio, des viandes sans antibiotiques, ils avalent l'équivalent d'une carte bancaire par an, juste en coupant leurs aliments.
Je répète parce que c'est important. Botaniquement, le bambou, c'est une herbe. Une graminée. Même famille que le blé, que l'avoine.
Ça pousse en un an, ça fait 20 mètres de haut, et on continue à l'appeler « bois » parce que c'est plus vendeur.
Les gens achètent une planche en bambou avec une étiquette « écologique » et ils pensent qu'ils font un geste pour la planète. Ils pensent : c'est du bois, c'est renouvelable, c'est bien.
Sauf qu'une planche en bambou, c'est pas du bambou. C'est du bambou broyé en fibres, agglomérées avec de la colle, compressées en panneaux.
Et la colle, elle est pas toujours anodine. Y'a des résines à base de formaldéhyde, y'a des solvants, y'a des composés volatils.
Donc on coupe sa viande sur une plaque d'herbe reconstituée au formaldéhyde, et on croit manger sainement.
Le pire, c'est que même ceux qui font du bambou « massif », sans colle, ont un problème. Parce que le bambou, c'est creux, c'est du tube. Pour faire une planche, ils le débitent en lamelles et ils les collent bord à bord.
Y'a pas de « planche en bambou massif » honnête. Y'a du bambou collé, ou du bambou très très collé.
Moi ma règle, c'est simple : si c'est pas un arbre qui a poussé 40 ans quelque part, et qu'on peut tenir en une seule pièce dans la main, c'est pas du bois massif. C'est du composite.
Le vrai bois, ça se voit tout de suite. Il a des veines qui traversent la planche d'un bout à l'autre, et elles sont toutes différentes.
Une planche en bambou, les lignes sont parfaites, parallèles, régulières. C'est le signe que c'est fait à l'usine, pas par la nature.
Pendant des années, j'ai fait des apéros. Littéralement, mes copains m'appelaient « l'apéro Aldo ». Et j'ai compris un truc que beaucoup de gens ignorent.
Y'a deux formats d'apéros. Et la plupart des gens les confondent.
Le premier, c'est l'apéro d'avant-dîner. On a invité du monde, on va passer à table après. Là, on compte entre 70 et 100 grammes de charcuterie et de fromage par personne, pas plus. Sinon personne ne mange le plat principal, et on s'est ruiné en entrée.
Le deuxième, c'est l'apéro dînatoire. Y'a pas de dîner derrière. La planche, c'est le dîner. Et là, la règle change. On passe à 120, 150 grammes par personne, voire 200 pour les gros mangeurs.
En dessous, les invités vont partir en commander une pizza en rentrant. Au-dessus, on a jeté 30% de ce qu'on a acheté.
150 grammes, faut retenir ça, c'est la cible pour un apéro qui remplace le dîner.
Après, y'a l'équilibre. Une bonne planche, c'est jamais que de la charcuterie, ou que du fromage. C'est les deux, plus des trucs qui cassent.
Des cornichons, des fruits secs, un peu de confiture, du pain. Ce qu'on appelle les médiateurs. C'est eux qui font la différence entre une planche qui saoule au bout de trois bouchées et une planche où les invités restent deux heures.
Et on pose ça sur une belle planche, pas sur un plateau IKEA, ça change tout. Les gens s'approchent, ils commentent le bois, ils touchent, ils se servent.
C'est ça, un apéro dînatoire qui fonctionne.
Au-delà des interviews classiques, on intègre 3 formats courts qui cassent le rythme, boostent le partage et le retour des abonnés. Tous jouables par Xavier avec un intervieweur hors champ.
Quatre étapes. Un interlocuteur dédié. Une mécanique rodée qui a déjà produit des dizaines de millions de vues cumulées pour nos clients.
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